Gracieusement irresponsable et sérieusement passionnée, Harper est un peu garçon manqué, beaucoup sauvage et pleinement romantique.
Elle suit son instinct et flirte avec la nature et les routes poussiéreuses, plonge dans les rivières et dort à la belle étoile.
C’est la liberté qui la guide, le chant des rires et du soleil, les couleurs de la vie.

 

 

La Marque

Chez Ateliers Harper, nous nous inspirons de voyages et de douce nostalgie afin de créer des pièces de décoration, accessoires et bijoux aux designs uniques, entièrement confectionnés à la main grâce à un savoir-faire traditionnel.
Le processus de création et de fabrication, situé intégralement en France, à Tours, où l’atelier est aujourd’hui installé, est réparti en plusieurs « ateliers » : tapisserie de basse et haute-lisse, tissage, broderie, couture et bijouterie.
 

Nos engagements

Indissociable de notre volonté de respecter la nature et les êtres vivants, nous utilisons dès que possible des matières premières labellisées, bio-sourcées et locales.


Nous fabriquons nous-même des teintures à base de plantes pour teindre certaines de nos laines et autres fibres.

La majorité de nos laines provient d’élevages ovins de l’Aveyron (Sud-Ouest de la France). Nous utilisons aussi des fibres végétales comme le coton biologique, le coton certifié Oeko-Tex, le lin de production française qui est une fibre durable, ainsi qu’un mélange de fibre de bambou et de coton biologique.

L’intégralité des fils que nous utilisons sont filés en France : Aveyron, Pays de la Loire et Normandie.

L'or que nous utilisons pour fabriquer nos bijoux provient d'une production Nord-Américaine. Il est en travaillé en "gold filled", 14 carats, et s'oxyde beaucoup moins vite que le plaqué or : nous souhaitons créer des produits qui durent !


Qui se cache derrière Ateliers Harper ?

 Elvire Debitus Ateliers Harper

C’est moi, Elvire Debitus !

Issue d’une famille d’artisans et passionnée par l’évolution des modes de vie, j’ai crée Ateliers Harper en 2018.

C’est ma quête d’un autre style de vie qui m’a poussé à quitter le secteur professionnel du droit environnemental et de l’agriculture durable afin de vivre de mes créations et de valoriser un savoir-faire retrouvé en fabriquant des objets éthiques et de qualité.

On peut parler de la vague des « néo-artisans », mais je crois surtout en quelque chose qui a toujours été là : notre capacité à réduire notre consommation d’objets, à relocaliser notre économie et à retrouver un rapport au travail plus sain et serein, du temps pour profiter de la vie.